Le growth hacker tente d’optimiser les metrics AARRR (L’acquisition, l’activation, la retention, le referral et bien sur le revenu) par tous les moyens, en mettant en place des expériences jusqu’à ce qu’il trouve la ou les pistes qui permettent de faire grossir sa start-up puis les automatise/ les systématise.

Le Growth Hacking est utilisé, notamment, par les entreprises de e-services suivantes Airbnb, Facebook, Dropbox, Groupon, Instagram, LinkedIn, Pinterest, Shutterstock (qui, sous l’impulsion de son président, a instauré une véritable culture du Growth Hacking), Twitter, Udemy, YouTube, etc.

Metrics AARRR

Acquisition

On parle d’acquisition pour « acquisition de trafic. Le growth hacker testera sur l’ensemble des canaux web (voir offline) des expériences pour déterminer quel canal offre la plus « grosse » croissance pour sa start-up.

L’objectif ici est de trouver comment faire venir les prospects vers son site web.

Activation

Une fois le prospect sur la page (phase d’acquisition). Il faut faire en sorte qu’il s’intéresse au site puis qu’il réalise sa première action (ex: un sign-up, un abonnement à une newsletter…) et enfin qu’il ait une première expérience satisfaisante du produit ou du service 2.

Retention

En marketing web, on estime qu’un produit sans récurrence est un produit qui meurt, qui s’épuise. il faut donc trouver des moyens de faire revenir un prospect (ex: offre spéciale, système de point, newsletter, produit se prêtant bien à la récurrence…). Le growth hacking agit donc aussi sur le produit.

Revenus

Le prospect devient client, il a réalisé une action qui apporte du revenu à la start-up.

Referral

Le client devient prescripteur, il parle de la start-up et devient l’un des ambassadeurs de la marque.

 

Source : Wikipedia